Partenariat policier

Le comité partenariat policiers-CSSMI a vu le jour à l’automne 2008. 

La Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles a initié les démarches pour sa mise en place, motivée par les avis et recommandations du Cadre de référence de la présence policière dans les établissements d’enseignement (1).

Ce comité est formé de représentants de chaque service policier du territoire de la Commission scolaire, soit :

  • Blainville
  • Deux-Montagnes
  • Mirabel
  • Saint-Eustache
  • Sûreté du Québec
  • Régie inter-municipale Thérèse de Blainville (RIPTB)
  • Terrebonne
  • Et des représentants des directions d’établissement primaire, secondaire et centres et des services de la formation générale des jeunes et des affaires corporatives et des communications.

Au-delà de l’appropriation et de l’application du cadre de référence, les membres ont la volonté de valoriser la reconnaissance mutuelle et les communications afin d’offrir un milieu sain et sécuritaire pour les élèves jeunes et adultes et le personnel de la Commission scolaire.

À partir du cadre de référence, un plan d’action a été élaboré qui tient compte des trois contextes d’intervention suivants : le contexte de prévention et de relations communautaires, le contexte d’urgence et le contexte d’enquête. Ce plan d’action est révisé annuellement.

De plus, l’approche du Plan de réponse pour des établissements sécuritaires, proposée par la Sûreté du Québec pour répondre aux nouvelles exigences gouvernementales en matière de sécurité scolaire a fait l’objet de nombreuses discussions qui ont résulté par une position unanime de tous les services policiers ainsi que la Commission scolaire pour valoriser cette nouvelle façon de faire.  En ce sens, la CSSMI a rendu disponible aux policiers une nouvelle plate-forme informatique, sécurisée, qui leur permet d’avoir toute l’information pertinente en tout temps, sur chacun des établissements scolaires. Cette plate-forme favorise des interventions policières rapides et efficaces.

Plusieurs autres projets ont vu le jour au fil des ans : sécurité routière, surveillance policière en début et fin d’année scolaire, corridor scolaire, comité local de sécurité dans les établissements scolaires, communiqués conjoints, etc.

La gestion quotidienne de certaines problématiques a aussi été améliorée par la qualité de ce partenariat.

Force est de croire qu’après quelques années, les objectifs de base ont été atteints et que ce sont les élèves et le personnel qui en bénéficient.  Uniformiser les façons de faire, développer des projets, prendre des positions communes ont favorisé ces résultats positifs.

(1)Cadre de référence de la présence policière dans les établissements d’enseignement : Table provinciale de concertation sur la violence, les jeunes et le milieu scolaire. Novembre 2005